photo Le film avant le film… Une exposition autour du film Slocum et moi

Le film avant le film… Une exposition autour du film Slocum et moi

Cinéma

Tréguier 22220

Du 23/12/2025 au 07/01/2026

Venez découvrir les coulisses de la création du film Slocum et moi au travers de croquis, dessins, peintures, objets, vidéos... Slocum et moi est un film animé autobiographique touchant, où Jean-François Laguionie “dessine” les rêves de son père avec une infinie délicatesse. Début des années 50, sur les bords de Marne, François un jeune garçon de 11 ans découvre avec intérêt que ses parents entament, dans le petit jardin familial, la construction d’un bateau, réplique du voilier du célèbre marin Joshua Slocum. A travers cette aventure familiale, il grandit, nourrissant sa passion pour la mer et le dessin. Un voyage poétique entre enfance et maturité. Avec cette exposition proposée par le CCER, Jean-François Laguionie nous invite à parcourir son chemin créatif : « Pour Slocum et moi on a tout fait à l’envers, car j’ai demandé à Pascal Le Pennec d’écrire la musique sur un rêve de film pour imaginer ensuite des scènes avec Anik Leray. » Projection du film le samedi 20 décembre à 15h au Théâtre de l’Arche à Tréguier (Tarif unique : 3 €)

photo Quatuors de Nina Vallon

Quatuors de Nina Vallon

Musique, Danse - Bal - Cabaret

Reims 51100

Du 08/01/2026 au 09/01/2026

Dans une pièce pour huit danseuses et un quatuor à cordes, Nina Vallon fait dialoguer la musique et la danse, avec pour fil rouge le Quatuor N° 14 de Beethoven et une composition originale de Maxime Mantovani. Un diptyque chorégraphique et musical où se déploie une danse organique, physique et exigeante. « C’est toujours vertigineux de s’attaquer à une œuvre d’un grand compositeur tel que Beethoven, mais c’est aussi infiniment inspirant et excitant ! » souligne Nina Vallon dont la démarche chorégraphique est toujours intimement liée à la musique. Dans cette création pour huit danseuses et un quatuor à cordes, elle s’empare d’un monument classique, le Quatuor n°14 - opus 131, considéré comme le plus puissant de tous, le plus dense, le plus novateur aussi du compositeur allemand. En sept mouvements, enchainés sans interruption, l’œuvre a des allures de cyclone en formation. Ici, le rapport entre écriture chorégraphique et composition musicale n’est pas le résultat d’un collage mais d’une structure précise dans laquelle la danse est en dialogue perpétuel avec la musique. Les danseuses deviennent l’écriture d’une musique tout autant que les véhicules de son expressivité renouvelée.[...]